Cette démarche s’inscrit dans la « Vision Sénégal 2050 », perçue comme le « socle de l’action publique pour l’accélération de l’Agenda 2030 », et s’appuie sur la Stratégie nationale de Développement (SND) 2025-2029.
Ce cadre national s’aligne sur l’appel international à des « actions transformatrices, équitables, innovantes et coordonnées » pour combler un déficit de financement mondial estimé à « 4 000 milliards de dollars par an » pour les ODD.
Malgré des avancées comme l’accès à l’eau potable jugé « presque universel » et une connectivité mobile quasi totale, le Sénégal doit encore relever des défis en matière d’assainissement et d’accès à l’électricité en milieu rural.
Ces priorités font écho à la déclaration ministérielle de l’ONU qui souligne que les progrès mondiaux sont « gravement en retard » et appelle à une réforme de l’« architecture financière internationale » pour soutenir les pays en développement.
Pour accélérer sa transformation, le gouvernement mise sur l’industrie comme « moteur de transformation économique » et sur la « territorialisation des politiques » pour réduire les disparités.
À l’échelle internationale, cette ambition sera couronnée par la co-organisation, avec les Émirats arabes unis, de la « Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026 », soulignant le rôle stratégique du Sénégal dans la gestion durable des ressources mondiales.










