Selon lui, chaque alternance politique a été marquée par des réformes majeures de la Constitution, rappelant notamment celles intervenues sous les présidences d’Abdoulaye Wade en 2001 et de Macky Sall en 2016.
Made Codé Ndiaye considère que les réformes proposées aujourd’hui par Pastef sont conformes aux engagements pris devant les électeurs. Il souligne qu’elles s’appuient sur un long processus de concertation nationale, notamment les conclusions des Assises nationales de 2009, les travaux de la Commission nationale de réforme des institutions (CNRI) en 2012, les Assises de la Justice de 2024 ainsi que le Dialogue national de 2025.
Le président de PACTE Siggil Sa Rew rappelle également que l’initiative parlementaire actuellement examinée n’exclut nullement le recours au référendum. Il précise que cette prérogative relève exclusivement du Président de la République, qui demeure seul habilité à consulter le peuple pour l’adoption d’une révision constitutionnelle.
Reconnaissant que le Sénégal fait face à d’importants défis économiques, Made Codé Ndiaye estime toutefois que les réformes institutionnelles constituent un levier essentiel pour renforcer la bonne gouvernance, consolider l’État de droit et approfondir la démocratie.
Il conclut en appelant les acteurs politiques et les citoyens à apprécier ces réformes au regard de leur contribution au renforcement des institutions et à la stabilité démocratique du pays.










