Mais aujourd’hui, le constat est clair :
abandonné, désorganisé, sans vision.
En deux ans, aucun plan, aucune impulsion, aucune ambition pour relancer la Petite Côte.
Le tourisme s’essouffle, les acteurs locaux survivent, la jeunesse attend.
-Ce régime n’a pas de cap.
-Et sans cap, il n’y a pas de développement.
La Petite Côte mérite mieux.
Le Sénégal mérite mieux.










