« Ebola est en train de gagner en République démocratique du Congo. Nous ne pouvons pas laisser le virus dépasser notre riposte », a-t-il déclaré à l’issue d’une réunion d’urgence avec les responsables des agences des Nations unies.
Déclarée le 15 mai 2026, cette 17ᵉ épidémie d’Ebola en RDC met à rude épreuve un système de santé déjà confronté à d’importantes difficultés matérielles et financières. Selon le bilan cité par les autorités sanitaires congolaises, 4 381 cas confirmés ont été enregistrés, pour 2 011 décès.
L’ONU alerte notamment sur la vitesse de propagation du virus et sur l’insuffisance des moyens consacrés à la riposte. La formule selon laquelle « un mort survient toutes les 30 minutes » vise à illustrer l’extrême gravité de la situation et l’urgence d’une mobilisation internationale.
La particularité de cette flambée tient également à la souche Bundibugyo impliquée. Cette souche est historiquement rare et les épisodes qui lui sont associés ont présenté des taux de létalité variables.
Face à cette situation, l’appel de Tom Fletcher est sans ambiguïté : la riposte doit prendre de vitesse le virus, faute de quoi l’épidémie pourrait continuer à faire de lourdes victimes dans un pays déjà confronté à de multiples crises humanitaires.
Hespress










