Accueil / AFRIQUE / LA CEDEAO RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA FACILITATION DES ÉCHANGES ET DE LA CONNECTIVITÉ LORS DE LA CÉRÉMONIE DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DES NATIONS UNIES SUR LES DOCUMENTS NÉGOCIABLES RELATIFS AUX MARCHANDISES (CONVENTION D’ACCRA)

LA CEDEAO RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA FACILITATION DES ÉCHANGES ET DE LA CONNECTIVITÉ LORS DE LA CÉRÉMONIE DE SIGNATURE DE LA CONVENTION DES NATIONS UNIES SUR LES DOCUMENTS NÉGOCIABLES RELATIFS AUX MARCHANDISES (CONVENTION D’ACCRA)

Le 26 octobre 2026, la Convention des Nations unies sur les documents de transport négociables (Convention d’Accra) a été ouverte à la signature à Accra, au Ghana. Vingt-six pays ont signé la Convention, dont neuf États membres de la CEDEAO, à savoir le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Nigeria, la Sierra Leone et le Togo, soulignant ainsi l’engagement régional en faveur de la facilitation des échanges commerciaux et de l’intégration économique.

En amont de la cérémonie, le 7 octobre 2026, la Commission de la CEDEAO, en collaboration avec le ministère du Commerce, de l’agroalimentaire et de l’Industrie du Ghana et le Secrétariat de la CNUDCI, a organisé une session de sensibilisation virtuelle à l’intention des États membres sur les dispositions clés de la Convention et son importance pour la facilitation du commerce régional.

La Convention d’Accra prévoit un document de transport unique et négociable, sous forme papier ou électronique, couvrant les marchandises acheminées par différents modes de transport et franchissant les frontières nationales. Mise en œuvre de manière efficace, elle pourrait simplifier la documentation, faciliter l’échange d’informations, accélérer la circulation des marchandises le long des corridors et favoriser un transport multimodal plus efficace.

La Convention peut venir compléter les initiatives régionales en cours visant à consolider le régime de libéralisation des échanges de la CEDEAO (ETLS), à renforcer la coopération douanière et à améliorer l’efficacité des opérations de transit.

Elle pourrait également renforcer la mise en œuvre de la procédure de transit de la CEDEAO (Acte additionnel A/SA.2/12/21) et du Système interconnecté de gestion des marchandises en transit (SIGMAT), qui facilite l’échange électronique d’informations relatives au transit entre les administrations douanières..

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