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Économie bleue : le Sénégal adopte une feuille de route ambitieuse pour moderniser ses transports maritimes

Organisé par l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM), le forum a réuni pendant deux jours les principaux acteurs du secteur maritime, des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des partenaires techniques et financiers, des universités, des organisations professionnelles ainsi que des opérateurs privés.

Aux côtés de la ministre, le Directeur général de l’ANAM, Bacaye Diop, le Directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodian, ainsi que plusieurs responsables institutionnels ont pris part à cette cérémonie de clôture.

Les travaux ont permis de rappeler le rôle stratégique de la façade maritime sénégalaise longue de près de 700 kilomètres, alors que près de 90 % du commerce extérieur du pays transite par le Port autonome de Dakar. Les participants ont souligné que l’économie bleue constitue désormais un levier majeur de croissance, d’emplois, de sécurité alimentaire et de résilience face aux changements climatiques.

Présentant les conclusions des différents panels, le Directeur général de l’ANAM, Bacaye Diop, a indiqué que les recommandations sont le fruit d’une large concertation entre administrations, experts, chercheurs, opérateurs économiques et partenaires.

Parmi les principales mesures retenues figurent la révision du cadre juridique et institutionnel du secteur, le renforcement de la lutte contre la pêche illicite, la modernisation des chaînes de valeur des produits halieutiques, l’opérationnalisation du Guichet unique maritime, le développement de mécanismes de financement innovants ainsi que le renforcement de la surveillance maritime grâce aux technologies numériques.

Les recommandations prévoient également l’accélération de la décentralisation portuaire à travers les huit pôles territoriaux, l’adaptation des infrastructures aux effets du changement climatique, le développement du cabotage national, la promotion des corridors maritimes verts ainsi que le renforcement de la formation, de l’emploi des jeunes et des femmes dans les métiers de la mer.

« Ces recommandations constituent une véritable feuille de route pour les prochaines étapes du développement du secteur maritime sénégalais », a déclaré le Directeur général de l’ANAM.

Clôturant les travaux, la ministre Amy Mara Dièye a salué la qualité des échanges ainsi que la forte mobilisation des partenaires nationaux et internationaux.

Selon elle, l’économie bleue représente aujourd’hui l’un des principaux moteurs de croissance durable, de compétitivité économique et de création d’emplois. Elle a rappelé que cette ambition s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, qui place la valorisation du potentiel maritime au cœur de la stratégie de transformation économique du pays.

La ministre a insisté sur la nécessité de moderniser les infrastructures portuaires, de renforcer la sécurité et la sûreté maritimes, d’accélérer la digitalisation des services, de développer les compétences nationales, de promouvoir l’innovation et de mobiliser davantage le secteur privé autour des investissements maritimes.

Elle a assuré que les recommandations formulées au cours du forum feront l’objet d’un suivi rigoureux et seront progressivement traduites en réformes, projets structurants et partenariats durables.

En clôturant cette première édition, Amy Mara Dièye a lancé un appel à tous les acteurs à poursuivre cette dynamique de coopération afin de faire de l’économie bleue un puissant moteur de développement, de souveraineté nationale et de prospérité partagée pour le Sénégal.

Moussa Diba

Économie bleue : le Sénégal adopte une feuille de route ambitieuse pour moderniser ses transports maritimes

Le premier Forum national sur le développement durable des transports maritimes et de la logistique dans l’Économie bleue s’est achevé ce mardi au Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose sur une série de recommandations destinées à accélérer la transformation du secteur maritime sénégalais. Présidant la cérémonie de clôture, la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara Dièye, a réaffirmé l’ambition du Gouvernement de faire de la mer un pilier de la souveraineté économique et de la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050.

Organisé par l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM), le forum a réuni pendant deux jours les principaux acteurs du secteur maritime, des représentants de l’État, des collectivités territoriales, des partenaires techniques et financiers, des universités, des organisations professionnelles ainsi que des opérateurs privés.

Aux côtés de la ministre, le Directeur général de l’ANAM, Bacaye Diop, le Directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodian, ainsi que plusieurs responsables institutionnels ont pris part à cette cérémonie de clôture.

Les travaux ont permis de rappeler le rôle stratégique de la façade maritime sénégalaise longue de près de 700 kilomètres, alors que près de 90 % du commerce extérieur du pays transite par le Port autonome de Dakar. Les participants ont souligné que l’économie bleue constitue désormais un levier majeur de croissance, d’emplois, de sécurité alimentaire et de résilience face aux changements climatiques.

Présentant les conclusions des différents panels, le Directeur général de l’ANAM, Bacaye Diop, a indiqué que les recommandations sont le fruit d’une large concertation entre administrations, experts, chercheurs, opérateurs économiques et partenaires.

Parmi les principales mesures retenues figurent la révision du cadre juridique et institutionnel du secteur, le renforcement de la lutte contre la pêche illicite, la modernisation des chaînes de valeur des produits halieutiques, l’opérationnalisation du Guichet unique maritime, le développement de mécanismes de financement innovants ainsi que le renforcement de la surveillance maritime grâce aux technologies numériques.

Les recommandations prévoient également l’accélération de la décentralisation portuaire à travers les huit pôles territoriaux, l’adaptation des infrastructures aux effets du changement climatique, le développement du cabotage national, la promotion des corridors maritimes verts ainsi que le renforcement de la formation, de l’emploi des jeunes et des femmes dans les métiers de la mer.

« Ces recommandations constituent une véritable feuille de route pour les prochaines étapes du développement du secteur maritime sénégalais », a déclaré le Directeur général de l’ANAM.

Clôturant les travaux, la ministre Amy Mara Dièye a salué la qualité des échanges ainsi que la forte mobilisation des partenaires nationaux et internationaux.

Selon elle, l’économie bleue représente aujourd’hui l’un des principaux moteurs de croissance durable, de compétitivité économique et de création d’emplois. Elle a rappelé que cette ambition s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, qui place la valorisation du potentiel maritime au cœur de la stratégie de transformation économique du pays.

La ministre a insisté sur la nécessité de moderniser les infrastructures portuaires, de renforcer la sécurité et la sûreté maritimes, d’accélérer la digitalisation des services, de développer les compétences nationales, de promouvoir l’innovation et de mobiliser davantage le secteur privé autour des investissements maritimes.

Elle a assuré que les recommandations formulées au cours du forum feront l’objet d’un suivi rigoureux et seront progressivement traduites en réformes, projets structurants et partenariats durables.

En clôturant cette première édition, Amy Mara Dièye a lancé un appel à tous les acteurs à poursuivre cette dynamique de coopération afin de faire de l’économie bleue un puissant moteur de développement, de souveraineté nationale et de prospérité partagée pour le Sénégal.

Moussa Diba

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