Coorganisée par le gouvernement gambien et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), cette rencontre stratégique bénéficie de l’appui de partenaires majeurs, dont le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), la Banque mondiale, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), ainsi que l’ensemble des pays engagés dans l’initiative SWEDD+.
Ce sommet traduit une prise de conscience croissante au plus haut niveau politique : éradiquer les violences faites aux femmes et aux filles exige une mobilisation collective dépassant les frontières nationales. Il met en lumière la nécessité d’une réponse régionale coordonnée, alliant volonté politique, renforcement institutionnel et actions de proximité.
Dans un contexte où les VBG continuent d’impacter gravement les droits humains, la santé publique et le développement socio-économique, le rendez-vous de Banjul se veut un tournant décisif. Au-delà des échanges, il ambitionne d’aboutir à un alignement concret des stratégies, en fédérant les acteurs politiques, les institutions régionales et les communautés autour d’un agenda commun de transformation sociale.
Ce conclave des Premières dames du SWEDD+ s’inscrit ainsi comme une étape majeure vers une Afrique plus juste, où la protection des femmes et des filles devient une priorité partagée et effective.
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