

La cérémonie de signature a réuni la Directrice générale de l’OLAC, Madame Diarra Sow, et le Directeur général de l’ADL, Monsieur Diamé Signaté, en présence de plusieurs partenaires institutionnels, notamment Union des Associations des Élus Locaux, le Fonds National de la Microfinance, Vie-Publique Sénégal et Global Diplomacy Business.
Cette convention porte principalement sur deux zones prioritaires à fort potentiel hydrologique et agricole : la vallée morte de Mamacounda, dans la région de Tambacounda, ainsi que les berges du fleuve Casamance dans la région de Kolda.
À travers cette collaboration, les deux structures ambitionnent de mettre en œuvre des aménagements hydrauliques et hydro-agricoles destinés à développer plusieurs filières stratégiques telles que la riziculture, le maraîchage, l’arboriculture, l’aquaculture et les chaînes de valeur agricoles et pastorales.
Selon les responsables des deux institutions, cette initiative vise également à répondre aux préoccupations des populations locales en favorisant une meilleure exploitation des ressources naturelles et une réduction des disparités territoriales, conformément aux orientations du référentiel « Sénégal 2050 ».
Lors de son intervention, le Directeur général de l’ADL, Monsieur Diamé Signaté, a réaffirmé l’engagement de son institution à travailler en étroite collaboration avec l’OLAC pour élaborer des plans d’action concertés en faveur de l’aménagement des berges du Mamacounda et du fleuve Casamance.
De son côté, Madame Diarra Sow a assuré que l’OLAC mobilisera son expertise technique ainsi que l’expérience acquise dans la gestion d’autres bassins hydrologiques du Sénégal afin de garantir le succès des projets envisagés.
À travers ce partenariat, l’OLAC et l’ADL entendent ainsi contribuer à une dynamique de développement durable, de souveraineté alimentaire et de création d’opportunités économiques au bénéfice des communautés locales.
Moussa Diba











