Invité spécial de la République du Sénégal au Salon Afrique Unie (SAU), Master Coach Raphaël Djine, CEO de Dispensation Investment Group, a animé, ce vendredi, une conférence de presse consacrée à l’entrepreneuriat, à la mobilisation de la diaspora africaine et aux perspectives d’investissement sur le continent. Cette rencontre a également permis de revenir sur l’initiative « Back to Africa », lancée le 11 octobre dernier à Paris dans le cadre du Master Coach World Tour.
Aux côtés de ses collaborateurs, notamment Mme Tatiana Septo, responsable de Master Coach Raphaël Djine, le dirigeant a présenté sa vision d’un entrepreneuriat africain plus dynamique, capable de transformer les défis économiques et sociaux en opportunités de création de richesses et d’emplois.
Dès l’ouverture de la conférence, Mme Tatiana Septo a rappelé l’ambition portée par Master Coach Raphaël Djine et ses différentes structures, notamment iLead Global et Dispensation Investment Group. Cette vision repose sur deux objectifs majeurs : contribuer à l’accompagnement de deux milliards de jeunes à l’horizon 2040 et participer au développement de solutions de logement pour plus de deux millions de personnes aux États-Unis à la même échéance.

Prenant la parole, Master Coach Raphaël Djine a insisté sur la vocation de ses initiatives. « Nous sommes là pour l’impact », a-t-il déclaré, en présentant le Master Coach World Tour comme un cadre de formation, de sensibilisation et d’accompagnement des entrepreneurs.
Lancée à Paris le 11 octobre, l’initiative « Back to Africa » a notamment abordé la transformation du statut de salarié en celui d’investisseur ou d’entrepreneur, ainsi que les stratégies de mobilisation de financements pour développer une entreprise. La tournée se poursuit au Sénégal, à l’occasion du Salon Afrique Unie, avec la volonté de renforcer les passerelles entre les entrepreneurs locaux et la diaspora africaine.
Pour Master Coach Raphaël Djine, l’Afrique, et particulièrement le Sénégal, dispose d’un potentiel entrepreneurial considérable. Il estime que la réponse aux difficultés d’insertion professionnelle des jeunes ne peut reposer uniquement sur les recrutements dans la fonction publique ou dans les grandes entreprises.
Il préconise ainsi une approche pragmatique, fondée sur l’acquisition de compétences directement exploitables, l’identification des besoins du marché et la création de petites entreprises capables de générer progressivement des emplois.
« Chaque problème est un signe d’opportunité », a-t-il expliqué en substance, invitant les jeunes à observer leur environnement pour identifier des besoins auxquels ils peuvent apporter des solutions concrètes.

De la transformation des produits agricoles aux services de proximité, en passant par l’élevage, la commercialisation et les activités numériques, le coach considère que de nombreux secteurs peuvent devenir des leviers de création de valeur. L’enjeu, selon lui, est de passer de la simple consommation à la production locale, tout en développant des compétences adaptées aux réalités économiques.
Le CEO de Dispensation Investment Group a également souligné la nécessité de mieux structurer les initiatives entrepreneuriales. Selon lui, l’engagement dans les affaires ne suffit pas : il doit être accompagné d’une formation adéquate, d’une bonne connaissance du marché et d’un dispositif de financement permettant de concrétiser les projets.
Dans cette perspective, il a présenté l’École des affaires comme un outil d’accompagnement destiné à renforcer les capacités des entrepreneurs. Des formations gratuites sont proposées, notamment à travers une plateforme YouTube qui, selon lui, compte plus de 2 000 vidéos consacrées à l’entrepreneuriat et au développement de produits.
L’objectif est d’aider les porteurs de projets à éviter certaines erreurs, à mieux organiser leurs activités et à transformer leurs connaissances en résultats économiques durables.

Au cours des échanges avec les journalistes, Master Coach Raphaël Djine a insisté sur l’importance de l’innovation dans la pérennité des entreprises. Pour lui, aucun entrepreneur ne peut se reposer durablement sur les succès du passé dans un environnement marqué par l’évolution rapide des technologies, des habitudes de consommation et des attentes des clients.
Il a notamment évoqué la nécessité de renouveler les produits, d’améliorer leur présentation et de revoir régulièrement les stratégies commerciales. À ses yeux, la qualité du conditionnement, la transformation et le positionnement sur le marché peuvent considérablement accroître la valeur d’un produit.
Il a également encouragé les entrepreneurs sénégalais à dépasser les frontières du marché local. Une activité développée à Dakar peut, selon lui, trouver des débouchés dans d’autres régions du Sénégal, dans les pays voisins, à l’échelle continentale ou sur les marchés internationaux.
Cette ouverture nécessite toutefois une meilleure maîtrise des stratégies de commercialisation, une connaissance des besoins des consommateurs et une capacité permanente d’adaptation.

La mobilisation de la diaspora africaine a constitué un autre axe majeur de la conférence. À travers le programme « Back to Africa », Master Coach Raphaël Djine entend favoriser les collaborations entre les Africains établis à l’étranger et les entrepreneurs restés sur le continent
.Il estime que les membres de la diaspora peuvent contribuer au développement économique de leurs pays d’origine en mettant à profit leurs compétences, leurs réseaux professionnels, leurs expériences et leurs capacités d’investissement.
L’approche défendue privilégie notamment le jumelage entre les initiatives portées à l’étranger et les projets développés localement. L’ambition est de créer des partenariats durables, capables de stimuler la production, de favoriser les transferts de compétences et de faciliter l’accès à de nouveaux marchés.
Pour le dirigeant, l’un des défis consiste à encourager davantage d’Africains à investir dans des projets structurés et à considérer le continent non seulement comme un espace de consommation, mais aussi comme un territoire de création de richesses.

Abordant les obstacles au développement économique de l’Afrique, Master Coach Raphaël Djine a appelé à une meilleure valorisation des ressources locales. Il a notamment mis en avant l’agriculture et l’élevage, deux secteurs qui répondent à des besoins essentiels tout en offrant des possibilités de création d’emplois et de revenus.
Selon lui, les importations de produits alimentaires illustrent les opportunités qui pourraient être saisies par les producteurs et les entrepreneurs locaux. Il a ainsi plaidé pour le développement de solutions permettant d’accroître la production nationale, de réduire certaines dépendances extérieures et de mieux répondre à la demande des consommateurs.
Il a également insisté sur l’intérêt d’adopter une démarche progressive : commencer par répondre à un besoin immédiat, acquérir de l’expérience, consolider son activité, puis élargir ses opérations à mesure que les capacités se renforcent.

Revenant sur les activités du Master Coach World Tour et les initiatives précédentes, le dirigeant a fait état d’un bilan qu’il juge très positif, marqué par de nombreuses connexions et des perspectives de partenariats. Il a notamment souligné le rôle des médias dans la diffusion des informations sur les dispositifs de formation et d’accompagnement disponibles.
Il a appelé les journalistes à contribuer à la sensibilisation des jeunes et des entrepreneurs, afin que les solutions existantes soient mieux connues, y compris en dehors de Dakar.
Master Coach Raphaël Djine a enfin annoncé la poursuite de ses initiatives au Sénégal, avec de nouveaux programmes destinés à accompagner les entrepreneurs et à renforcer les capacités locales.
À travers sa participation au Salon Afrique Unie, il défend une vision dans laquelle l’innovation, la formation, l’investissement de la diaspora et la valorisation des ressources africaines constituent des leviers essentiels pour bâtir une économie plus productive et offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse.
Moussa Diba










