
L’événement s’est déroulé en présence du ministre Mme Marie Rose Faye,secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte parole du gouvernement
, de Monsieur Hugues Diaz ,directeur des arts
et de Alain Faye,directeur du festival , ainsi que de nombreuses personnalités issues des milieux culturel, diplomatique et économique.
Prévu sur quatre jours, le Jant Beats Festival se distingue par un format hybride alliant musique, artisanat et entrepreneuriat. En journée, un village de l’innovation artisanale, accessible gratuitement, met en lumière le savoir-faire local à travers une centaine de stands. En soirée, place aux concerts live et DJ sets, avec une programmation ambitieuse portée par des artistes sénégalais, dont Ash The Best.
Au-delà du divertissement, les organisateurs entendent faire du festival un levier de développement économique et social, en intégrant des actions de sensibilisation et de solidarité, notamment dans les domaines de la santé et de l’inclusion.
Présidant la cérémonie, Marie Rose Faye a salué une initiative portée par la jeunesse panafricaine, insistant sur la nécessité de valoriser les ressources culturelles locales.
« La souveraineté commence par nos valeurs, notre culture et notre capacité à consommer ce que nous produisons », a-t-elle déclaré, appelant à un engagement collectif pour promouvoir le savoir-faire sénégalais.
La ministre a également souligné le potentiel des industries culturelles et créatives, désormais inscrites parmi les priorités nationales, et encouragé les jeunes à investir ces secteurs porteurs.
Prenant la parole, Alain Faye a mis en avant la dimension panafricaine et solidaire du projet. Selon lui, le festival vise à valoriser les talents du continent tout en créant un espace d’expression et d’impact.
Il a notamment annoncé des perspectives d’extension du concept vers d’autres capitales africaines, telles que Bamako et Abidjan, ainsi qu’à l’international, notamment en Europe.
Pour Hugues Diaz, cette première édition traduit un regain de dynamisme dans le secteur culturel sénégalais.
« Les industries culturelles et créatives constituent aujourd’hui un levier économique majeur. Ce type d’initiative montre que le Sénégal renoue avec les grands événements culturels », a-t-il affirmé.
Il a également salué l’engagement des organisateurs et plaidé pour un accompagnement accru de l’État afin de pérenniser ce type d’événements.
Entre valorisation de l’artisanat, promotion musicale et engagement social, le Jant Beats Festival s’impose, dès sa première édition, comme une plateforme innovante au service de la culture sénégalaise et africaine.
Une initiative qui pourrait, à terme, s’inscrire durablement dans l’agenda culturel de Dakar et au-delà.
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